Comment mon chien m’a enseigné à devenir un meilleur consultant.

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Tashi et moi.

Après un lobby actif de près de 10 ans, ma femme m’a finalement convaincu, il y a deux ans, d’adopter un chien, soit un beau petit Morkie (croisement Yorksire/Bichon). On dit que les chiens de la famille des Terriers sont intelligents et particulièrement têtus. Je vous assure que cette réputation n’est pas surfaite. En fait, il devient obéissant à partir du moment qu’il comprend le gain à agir de telle ou de telle façon. En bon français, il veut savoir « kossé ça donne ».

Donc, lui imposer des ordres ne suffit pas. Nous devons ajuster le discours pour le ranger de notre côté, que ce soit avec une gâterie, un jeu ou une activité qu’il aime.

C’est un travail de négociation, basé sur le concept de bénéfices mutuels. Nos voisins du sud appellent cela le « what’s in it for me » (qu’est-ce que j’y gagne). Cette réflexion m’a amené à réaliser la cause de plusieurs frustrations dans le cadre de mes projets TI.

En effet, j’ai assisté plusieurs fois à des projets informatiques qui étaient initiés par le département TI de l’organisation : implantation d’un gestionnaire de contenu pour remplacer un vieux serveur de fichier, remplacement d’un système parce que celui-ci n’était plus supporté par le fabriquant, etc. Les raisons en soit étaient pertinentes, mais on prenait peu en compte les besoins réels des utilisateurs.

En fait, les TI prennent souvent pour acquis que si un outil est nouveau, il est forcément mieux et donc les utilisateurs vont naturellement l’adopter. Bien souvent, le résultat était mitigé et demandait beaucoup d’énergie en gestion du changement.

Si toutes les parties prenantes (TI, utilisateurs, gestion) n’y trouvent pas leurs comptes, il y aura de la résistance au changement. Au-delà de l’équipe qui initie le projet, il est dans l’intérêt du projet d’inclure les besoins de toutes les parties prenantes.

Dans le cas de la désuétude technologique, cela signifie que si on attend qu’un produit ou qu’un équipement soit en fin de vie pour préparer son changement, on se donne une pression indue. Il faut planifier l’arrivée des nouvelles versions bien avant le projet de migration, pour que les utilisateurs puissent identifier les gains à obtenir et qu’ils soient pris en compte dans le projet de migration.

Bref, quand tout le monde y trouve son compte, il y a bien moins d’entêtement.

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Développement SharePoint… sur Amazon!?!

Les solutions pour mettre en place des environnements de développement SharePoint sont multiples. Avec quelques collègues, nous avons récemment réfléchi pour trouver une solution abordable et flexible. Voici quelques critères que nous avons identifiés :

  • permet d’avoir autant d’environnements SharePoint que nécessaire;
  • permet d’avoir accès à un domaine central (pas attaché à l’une ou l’autre des machines de développement);
  • avoir un coût mensuel raisonnable;
  • ne nécessite pas l’installation de serveurs physiques;
  • est performante;
  • disponible partout;
  • ne nécessitant pas d’avoir une machine physique très performante (et très lourde dans le cas d’un portable).

Après avoir analysé les diverses pistes de solution, Metalogique a décidé d’opter pour une infrastructure dans le cloud basée sur l’offre d’Amazon. Dans un premier temps, nous avons mis en place un VPC permettant d’avoir un réseau privé dans le cloud d’Amazon et de permettre la communication entre les diverses machines par leur interface réseau privé. Ensuite j’ai fait l’installation d’un contrôleur de domaine et d’un serveur TFS en utilisant des instances EC2 de petite taille. Ces deux serveurs roulent 24/7 et sont suffisamment performants pour notre équipe d’une dizaine de développeurs.

Ensuite, chaque développeur peut gérer sa (ou ses) machine de développement SharePoint. La configuration initiale de celle-ci est entièrement scriptée et prend moins d’une heure. On utilise des instances r3.large (6.5 ECU, 15GB ram) qui sont très performantes et relativement économiques (0.30$ / h incluant Windows et SQL Express). Il est aussi très facile d’augmenter la capacité d’une instance dans le cas où cela serait nécessaire.

Un seul problème avec cette solution. Si les machines de développement roulent 24/7, on paie entre trois et quatre fois trop cher car les employés ne les utilisent que 7-8h par jour. À moins de donner l’accès à tous les employés à la console de gestion Amazon (avec tous les droits sur le compte), il est impossible pour un développeur d’arrêter ou de démarrer son instance à la demande.

Encore une fois, la solution est assez simple. J’ai développé une application web MVC .NET utilisant le SDK AWS .NET afin de se connecter au compte AWS de Metalogique et de présenter au développeur uniquement les machines lui étant assignées (en utilisant les tags). Le développeur n’a qu’à se connecter à l’application MVC, et démarrer ou arrêter sa machine au début ou à la fin de sa journée de travail.

Il serait également possible d’automatiser le démarrage ou la fermeture des instances selon un horaire prédéfini, mais la solution actuelle convient à nos besoins pour le moment.

Depuis l’implantation, la solution fonctionne très bien. La performance est intéressante, on peut se connecter en RDP aux machines de n’importe où, le coût est accessible à une PME, pas besoin de faire l’entretien de serveurs physiques, plus besoin de trainer un portable de 15lbs (vive les ultrabooks) et ça peut fonctionner avec d’autres applications (j’ai récemment créé une instance Linux pour un collègue en mandat).

Je vous invite à me contacter si vous avez des questions ou des commentaires. Si l’intérêt est là, je ferai un autre billet sur les aspects plus techniques de la configuration.

Webdiffusion: Comment oser et innover sans y laisser sa peau

Grisvert, en collaboration avec Les Événements Les affaires, présentera le 29 avril prochain une web diffusion sur l’audace du gestionnaire. La conférencière sera Julie Bourbonnais, psychologue organisationnelle.

Extrait:

Force est de constater que les leaders et les gestionnaires qui auront l’audace de sortir des sentiers battus, de remettre en question les façons de faire habituelles et qui oseront mettre en œuvre de nouveaux modèles d’affaires et de nouvelles stratégies de gestion auront de meilleures chances de connaître une réussite durable.

Bien que la majorité d’entre nous sachions que l’audace est essentielle à la réussite, pourquoi les gestionnaires et les organisations ont-ils tant peur d’oser ? En effet, il est évident que ceux qui savent réellement se démarquer sont l’exception plutôt que la norme.

Cette webdiffusion se veut un appel à l’audace, et démystifiera cette compétence grâce à des pistes de réflexion et d’actions concrètes qui vous permettront de libérer votre vrai potentiel ainsi que celui de vos employés.

Pour en savoir plus et vous inscrire, cliquez ici.

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Transparence organisationnelle et leadership transformationnel

L’entreprise Zyncro, qui propose une plateforme de réseau social d’entreprise, publie le Blogue de l’entreprise 2.0. Celui-ci propose des billets fort intéressants, entendu qu’ils servent souvent à promouvoir ou à justifier leur solution de RSE. N’empêche, les sujets abordés sont d’actualité et toujours pertinents. De plus, le style est clair et limpide.

Aujourd’hui, je vous propose la lecture de deux billets tirés de ce blogue, que toute personne qui s’intéresse à l’évolution des organisations parcourra avec intérêt:

Bonne lecture !

Metalogique accompagne les entreprises et les organisations dans leur évolution TI.
Imaginez demain, réalisez-le aujourd’hui avec nous !
En savoir plus sur nos solutions.

Conférence du RCMQ sur la collaboration

Mardi dernier se tenait une conférence/atelier sur la collaboration, organisée par le chapitre de Québec du Regroupement des conseillers en management du Québec (voir également sur LinkedIn). Près d’une quarantaine  de personnes se sont réunies pour partager avec Bénédicte Monroe leurs vues sur le sujet. Cette participation nous confirme l’intérêt de plusieurs pour la collaboration. Il faut le dire, le mot est à la mode, en particulier depuis l’arrivée du web 2.0, aussi appelé web collaboratif. 

Je retiens de cette rencontre quelques points que je vous partage. Ainsi, pour qu’il y ait collaboration au sein des organisations, ça prend:

  • Une volonté des gestionnaires de transformer les pratiques afin de « faire ensemble ». Valoriser le nous au lieu du je.
    • Ce qui suggère de revoir les modes d’évaluation de la performance pour inclure la contribution aux groupes de travail et prendre en compte que le rendement est désormais tributaire du ou des groupes auxquels l’employé contribue.
    • Ce qui suggère également l’établissement de buts communs clairs et stimulants, sans lesquels la collaboration ne peut survenir.
  • Une tolérance au risque, un droit à l’erreur.
  • Du temps: pour apprendre, développer ses habiletés, créer ses nouveaux repères.
  • Une ouverture, une transparence dans le partage de l’information.
  • Une aptitude personnelle à créer et nourrir des relations interpersonnelles soutenues, voire un altruisme affirmé.

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Pour collaborer, une organisation doit briser ses silos, relier ses employés entre eux, permettre l’émergence et la manifestation des talents, pas seulement des compétences. Il s’agit de mettre en place une culture du collectif où l’on retrouve de plus en plus de gestionnaires de type facilitateurs et de moins en moins de gestionnaires de type « command and control ».

Dans un monde de plus en plus « réseauté » et ouvert, il faut promouvoir et déployer les applications (TI) qui viendront supporter la collaboration et donner un libre accès aux réseaux externes et aux ressources du web. Entendu que l’outil ne crée pas la collaboration, mais lui offre des espaces et des moyens de s’exprimer.

En complément, je vous suggère la lecture de ce billet d’Harold Jarche (et tant qu’à y être, profitez-en pour explorer son excellent blogue).

Les organisations doivent faire de la veille

Je suis catégorique et intraitable à ce sujet: les organisations doivent prestement mettre en place des mécanismes de veille afin de suivre le fil du développement des idées, des activités et des transformations qui influencent le coeur ou la périphérie de leur mission. C’est une question de performance, de vitalité, de compétitivité et, dans certains cas, de survie !

La veille ? Une pratique qui consiste, à l’aide d’une application dédiée, de suivre diverses sources – principalement blogues et sites web – dont le contenu est en lien avec nos activités professionnelles.

Pourquoi ? Pour s’inscrire dans le courant, pour suivre « la game » et se mettre en mode évolution. Je le disais dans un précédent billet, tout s’accélère et, en même temps, la palette de couleurs se développe et s’enrichit continuellement.

De la veille sur quels sujets ? Simple. Au moins trois: tout ce qui concerne votre mission, tout ce qui concerne la gestion et tout ce qui concerne le développement des technologies de l’information. Dans le premier cas, on s’assure de connaître les dernières avancées de notre secteur d’affaire; dans le second, on comprend les nouveaux enjeux de gestion, les nouvelles façons de mobiliser, de mettre en réseau et de collaborer; dans le troisième cas, on se tient à jour afin de connaître, se préparer et mettre à contribution les technologies qui supporteront les deux premiers.

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Mais la veille ne devrait pas se limiter au niveau organisationnel. En fait, pour bien faire, elle devrait démarrer au niveau individuel. Contribuer à ce qu’on appelle en anglais le « Personal Knowledge Management ».

Au fond, l’idée c’est de s’inscrire dans la mouvance de la connaissance, découvrir des sources pertinentes et stimulantes et de s’y relier. C’est aussi connaître ce que font les organisations qui évoluent dans notre sphère d’activités, ce qui inclut tant les partenaires que les concurrents.

On le fait pour soi, pour s’enrichir, se former, s’informer et même se motiver. On le fait pour notre organisation, pour la nourrir, la confronter, la défier, la supporter et l’amener/la maintenir aux avant-postes. Même des patrons de grandes organisations s’y adonnent systématiquement, comme le relevait ce billet.

Je m’arrête. Vous ai-je perdu ? Peinez-vous à me suivre ? Vous n’êtes pas certain que ça s’applique dans votre cas personnel ou dans votre organisation ? Vous cherchez les bénéfices d’une telle démarche ?

Chez Metalogique, nous croyons profondément aux vertus, voire à l’obligation de faire de la veille. Et parce que nous y croyons et que nous sommes convaincus que toutes les organisations gagneraient à s’y adonner, nous vous faisons cette proposition:

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Voilà: à votre demande, je me rends dans vos locaux animer un atelier de 2 heures à un groupe de 3 à 10 personnes. C’est tellement plus facile à expliquer en face à face, surtout lorsqu’on peut démontrer à l’écran comment s’y prendre pour démarrer une veille structurée et efficace. Et en bonus, on parlera de partage, de collaboration et de curation. Une première rencontre gratuite, pour les organisations du Québec métropolitain.

Contactez-moi pour prendre rendez-vous ou pour en savoir davantage sur cette proposition.

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