Gens des TI, soulevez-vous! (2e partie) : rêvons un peu

Ce billet est la suite de Gens des TI, soulevez-vous!. Suite à mon constat sur le manque d’évolution des outils bureautiques, je me suis demandé quel serait mon environnement de travail idéal, en terme d’outils technologiques.

Voici ma liste de souhaits pour les prochaines années :

Plus de pixels!

Homme devant un schéma d'idées

Je dois souvent traiter des volumes importants de contenus. Ce n’est pas rare d’avoir à travailler avec un « mindmap » (pensez à un organigramme dans Visio) de plus de 1000 éléments!

Croyez-moi, même les écrans HD présentement sur le marché sont bien trop petits pour mes besoins.

Récemment, j’ai également eu à produire un fichier Excel qui, une fois imprimé, faisait environs 1×2 mètres! Comment voulez-vous travailler efficacement un fichier de cette taille sur un moniteur de 55x35cm? Je ne voyais qu’environ 20% du fichier à la fois.

Il faut repenser la manière de travailler à l’écran. Avec une surface, disons de 1 mètre carré, le modèle clavier / souris devra être repensé, et le tactile doit être intégré selon de nouveaux paradigmes.

L’intranet mobile

Je ne devrais jamais recevoir une convocation par courriel. Tous les événements de l’entreprise, comme les comités, les formations et les 5 à 7 devraient être accessible à partir de l’application de calendrier de mon téléphone intelligent.

De plus, ma liste de contacts devrait être synchronisé avec la liste des employés automatiquement. Quand j’ai besoin de joindre un collègue rapidement, je ne devrais pas avoir à tenter d’accéder à l’intranet corporatif, l’accès doit être transparent.

Tant qu’à y être, les rappels de la direction pour les feuilles de temps devraient être envoyés via une notification ou un texto dans mon téléphone. Finis les courriels qui ont une durée de vie de 15 secondes et qui encombre ma boîte de réception!

« Bring your own profile »

Une tablette lance une série d'idéesJe fais du service conseil et j’ai souvent à travailler avec les équipes internes. Or à chaque nouveau mandat, le client me crée une adresse de courriel, m’assigne un téléphone et une boîte vocale. Je n’en veux plus! J’ai déjà une adresse de courriel et un téléphone portable, cela devrait être transparent pour moi.

Il n’y a qu’à intégrer mes coordonnés dans le bottin d’entreprise. Encore une fois, l’idée est que mon téléphone portable est mon point de contact principal. Que ce soit par courriel, texto ou téléphone, tout devrait être centré sur un seul appareil.

Des données mobiles

Quand vous avez une présentation à faire, c’est l’enfer! Il faut emprunter un ordinateur portable et un projecteur, brancher le tout, incluant le fil réseau, en priant que personne ne va trébucher là-dedans pendant la réunion. Ensuite il faut se connecter sur un poste qui ne possède pas les mêmes applications que votre poste de travail, sinon il faut se connecter à une VM. Quel bordel!

Il est grand temps que les organisations mettent en place :

  • Des réseaux WiFi fiable qui donnent accès aux systèmes internes.
  • Quelque chose qui ressemble aux tableaux interactifs dans les écoles, avec des résolutions d’écran minimalement HD.

Moins de puissance, plus de vitesse

Metalogique me permet déjà d’accéder à l’intranet à distance et le WiFi est disponible au bureau. Quand j’ai à travailler au bureau, je travaille habituellement avec mon « vieux » iPad de 2012, accompagné du clavier Bluetooth d’un iMac. Je ne ferais pas de grands dossiers d’architecture avec cela mais je suis surpris de l’autonomie que j’ai réussi à avoir avec une si « modeste » machine.

Ça m’a fait réalisé que j’ai rarement besoin d’un processeur dernier cri, ni d’une tonne de RAM, sauf pour des besoins très spécifique. Le maillon faible présentement de la plupart des ordinateurs de bureau, c’est les disques durs rotatifs. En 2015, l’OS et les applications ne devraient plus jamais être sur des disques durs conventionnels. On perd plusieurs minutes de productivité par jour à attendre que ces applications ouvrent, ça devrait être instantané, un peu à l’image des tablettes.

En attendant

Cette vidéo de Corning fut très inspirante dans ma réflexion.


Ultimement, j’avoue que je serais bien heureux de travailler avec l’interface Jarvis de Tony Stark!

Partagez-moi votre vision d’un environnement de travail idéal, je suis curieux de vous lire.

SharePoint 2013 et Responsive design : 5 lignes directrices pour réussir votre projet

Il est possible de réaliser un site web de publication SharePoint 2013 responsive design, dans une grille fluide et adaptable à plusieurs formats d’écran. Comme c’est souvent le cas avec SharePoint, la question n’est pas tant s’il est possible de le faire, mais comment réussir sans trop se casser la gueule !

Plusieurs approches sont possibles, voici quelques pistes qui pourront vous aider à réaliser un projet responsive dans SharePoint.

responsive

1. D’abord, ce qu’il ne faut pas faire

Oubliez la fonctionnalité « affichage de navigateur mobile » ainsi que l’utilisation de canal périphérique (channel). Leur utilisation étant respectivement inappropriée et complexe. Sans vouloir rentrer dans les détails, tout ce que vous réussirez à faire, c’est vous compliquer la vie.

2. Utilisation d’un framework

Ma seconde recommandation et sûrement la plus importante, consiste en l’utilisation d’un framework comme Bootsrap3 ou Foundation the zurb. Leur utilisation est gratuite, simple et très bien documentée, mais il n’y a pas de magie, vous devez avoir les compétences nécessaires pour les utiliser.

Quel framework choisir? Ça, c’est à vous de le déterminer en fonction de votre projet. Voici un article intéressant sur le sujet qui pourra probablement vous éclairer.
http://designmodo.com/bootstrap-vs-foundation/

3. Utilisation d’une trousse de départ

Certaines communautés de développeurs comme Codeplex ont développé des trousses de départ  à partir des framework. Personnellement, j’ai eu l’occasion d’explorer celle développée avec bootstrap 3 et j’ai été très satisfaite des comportements obtenus.

L’ensemble pour la publication comprend :

  • Une page maître de départ, clairement construite et commentée
    Rien à voir avec la page maître native de SharePoint.
    D’ailleurs, je vous déconseille fortement d’utiliser les pages maîtres natives comme point de départ pour votre projet.
  • Six gabarits de mises en page (Page layout)
  • Les composantes du framework (JS,CSS, fonts)

L’avantage d’une telle trousse de départ, c’est qu’il y a déjà une base de grille établie dans la page maître. Il suffit alors de l’ajuster en fonction du design désiré. De plus, un travail a déjà été fait pour ajuster les styles natifs de SharePoint au framework. Il restera sans doute du travail à faire selon votre projet, mais c’est déjà ça d’accompli. Avec une trousse de départ bien montée, on est certain de partir notre projet sur des bonnes bases.

4. Pensez Responsive design

Le projet doit être pensé responsive dès le départ. Quoi que moins technique, c’est un point extrêmement important. Un site web responsive se réfléchit dès la première minute où l’on s’assoit avec le client. Le design, l’architecture d’information, tout doit être conçu en fonction de la grille du framework et de SharePoint. Faites des maquettes en wireframes, pour concrétiser le projet et planifier ce qui s’affichera dans les différentes interfaces. Restez simple, optez pour un visuel épuré et utilisez vos éléments de design plus « punchés » pour faire ressortir ce qui est important dans l’interface.

5. Rappelez-vous que vous êtes dans SharePoint

Même si vous êtes le meilleur intégrateur Web au monde, n’oubliez jamais que vous intégrez dans SharePoint. Il est facile de s’éparpiller et d’engendrer des bogues d’affichage. Méfiez-vous, la plus récente méthode d’intégration ne sera pas toujours la meilleure approche dans SharePoint. Voici quelques conseils d’intégration:

  • L’inspecteur de Firebugs sera votre meilleur ami.
  • Testez fréquemment, évitez de faire trop de modifications consécutives. C’est plus facile ainsi de savoir d’où provient le problème.
  • Testez les composantes natives (ruban, panneau de paramètres des webparts) assurez-vous qu’ils fonctionnent bien et que leur affichage n’est pas affecté pas les styles que vous appliquez. Les contrôles de paramétrisation doivent demeurer 100% fonctionnels.
  • Conservez la page maître native pour les pages systèmes. Vous éviterez la gestion de bogues pour des pages où il n’est pas nécessaire que l’affichage soit adaptatif.

Il faut savoir apprivoiser « la bête »: restez simple et le plus natif possible. C’est toujours bon de l’avoir à l’esprit quand on développe sur SharePoint.

Je vous promets un prochain billet dès que j’aurai l’occasion d’explorer davantage l’intégration responsive pour les sites de collaboration (d’équipe) pour lesquels les enjeux sont bien différents.

Evernote

Je le confesse d’entrée de jeu: je suis un fan fini d’Evernote.

Tout ce qui suit, en conséquence, n’est pas objectif du tout…

Evernote

À l’origine, Evernote se présentait comme un simple outil de prise de notes. Avec le temps, de nouvelles fonctionnalités se sont ajoutées, disponibles sous pratiquement toutes les plateformes, pour en faire un ensemble d’applications des plus utiles.

Commençons par le début. Evernote, donc, c’est une application de prise de notes où l’on peut définir différents carnets (sujets) dans lesquels on créera des notes lors de réunions ou rencontres dont on voudra garder une trace et les consulter ultérieurement sur son téléphone intelligent, sa tablette ou son ordinateur.

On peut également déposer dans ces carnets des documents PDF ou des documents de la suite Office. On peut aussi y déposer une capture d’écran (Web Clipper) ou un billet de blogue… dont on aura surligné certains passages ou ajouté des commentaires. Parlant de blogue, pour une lecture confortable, on lira un billet en activant Clearly qui épure complètement l’affichage pour ne garder que le texte et nous permettre, comme avec Web Clipper, de l’éditer à notre convenance. Simple et génial.

C’est aussi une application (Hello) qui permet de prendre en photo des cartes d’affaires et les classer dans le carnet créé à cette fin.

Amateur de bonne bouffe et cuisinier à vos heures ? Voyez ce que Food vous propose pour vous aider à vous constituer une mémoire de vos restaurants ou de vos plats préférés.

Les propriétaires d’iPad voudront essayer Penultimate qui permet la prise de notes manuscrites et leur classement dans les carnets de notes de votre choix.

Evernote, c’est une application résidente sur votre ordinateur et en même temps résidente sur le « cloud ». On peut donc y accéder en l’absence de lien internet. Sitôt connectée, l’application se synchronise avec toutes les instances, mobiles et fixes.

Evernote existe en trois déclinaisons: gratuite, Premium et Business. Dans ce dernier cas, l’entreprise crée divers carnets qui sont partagés avec des employés et met ainsi en place un espace de partage et de discussion, voire une mémoire organisationnelle.

Outre le site web de l’entreprise, je vous conseille de consulter le blogue français qui se trouve ici pour découvrir toutes les facettes d’Evernote. Car ce billet n’en présente que la surface.

Si vous utilisez déjà Evernote, faites-moi connaître votre appréciation en utilisant la fonction Commentaires de ce billet (cliquez sur l’icône gris à la droite du titre).

Responsive design – la pointe de l’iceberg

Chez Metalogique, nous mettons actuellement la dernière main à la refonte de notre site web qui fera désormais partie de la famille des sites en Responsive design. Le travail a été plus exigeant que nous l’avions prévu. Mais le résultat sera à la hauteur de nos attentes et, nous l’espérons, de celles de notre clientèle.

Responsive design ?

Un site web adaptatif (anglais RWD pour responsive web designconception de sites web adaptatifs selon l’OQLF1) est une notion de conception de sites web qui regroupe différents principes et technologies dans laquelle un site est conçu pour offrir au visiteur une expérience de consultation optimale facilitant la lecture et la navigation. L’utilisateur peut ainsi consulter le même site web à travers une large gamme d’appareils (moniteurs d’ordinateur, smartphones, tablettes, TV, etc.) avec le même confort visuel et sans avoir recours au défilement horizontal ou au zoom avant/arrière sur les appareils tactiles notamment, manipulations qui dégradent considérablement l’expérience utilisateur. (source: Wikipedia)

Le Responsive design devient graduellement un incontournable pour quiconque souhaite proposer un site qui s’inscrit dans les toutes dernières tendances du développement web. Cela évite aussi d’avoir à développer un site mobile spécifique, voire plusieurs sites adaptées aux différents navigateurs ou aux multiples résolutions des appareils mobiles.

Mais tout est loin d’être rose dans le monde adaptatif ! Ce type de développement a ses exigences et ses particularités qu’il vaut mieux connaître avant de s’y lancer à corps perdu !

Stéphanie Walter, « Graphiste – Designer Web et mobilité » basée à Strasbourg, nous propose ici un billet des plus pertinent sur le Responsive design:

Dans cet article, nous allons nous intéresser à ce qui est aujourd’hui déjà possible en terme d’optimisation de sites pour mobiles, mais également à ce qui sera possible dans le futur. Nous parlerons de propriétés non encore standardisées comme CSS level 4, HTML5 et d’APIs, ainsi que de techniques qui restent à être améliorées. Cet article est loin d’être exhaustif et nous n’aurons pas le temps d’approfondir chaque technique mentionnée, mais vous aurez à la fin de la lecture à votre disposition suffisamment de liens pour pouvoir continuer l’exploration par vous-même.

Je vous en recommande chaudement la lecture attentive. Elle fait un tour de la question que tout développeur web voudra connaître.

Elle reproduit notamment cette infographie particulièrement éloquente qui nous a inspiré pour le titre de notre billet.

Responsive Design

Alors, si vous envisagez vous lancer dans le Responsive design, le billet de madame Walter est pour vous, d’autant qu’il est riche en hyperliens qui permettent de faire un tour pas mal complet de la question.

Bonne lecture et bon développement !

Apple sortirait son nouvel iPad le 22 octobre

Le site Lesaffaires.com nous apprend ce matin (9 octobre) que le iPad nouveau devrait être présenté (ou disponible?) le 22 octobre.

Confirmation sur le site de MacQuébec, de MacLife et MacWorld.fr.

Voilà qui devrait réjouir les aficionados de la marque.

Et tiens, pourquoi pas transformer votre prochain iPad en portable avec l’étui-clavier Ultimate de Belkin, tel que nous le propose François Charron sur son blogue !

MaJ: Vincent Abry nous propose ici des images du prochain iPad.